<

CHATEL - MARS 2020

>


VENDREDI 6 MARS : pour partir à Châtel, direction … Hardelot


Départ de Nanterre à 13h avec la Mini, direction Hardelot. En effet, nous avons à 16h une réunion d’information sur le programme immobilier à Berk où nous avons acheté un petit appartement en VEFA. Nous sommes à Hardelot en à peine 2 heures. Ça nous laisse le temps d’une petite promenade sur la digue et d’un café.

La réunion d’information est plutôt rapide et ne justifiait peut être pas ce déplacement. Nous y apprendrons surtout que nous serons livrés en septembre 2021, soit avec 6 mois de retard par rapport aux dates initiales. Nous profitons néanmoins du café et des pâtisseries offertes avant de reprendre la route, vers 18h, pour 900 km de voiture vers Châtel.

Et c’est donc largement de nuit que nous ferons la route, pour une arrivée  à Châtel sans encombre et sous un peu de neige vers 2h du matin. Rangement rapide et vite au lit pour une bonne nuit après plus de 1100 km de route dans la journée.


SAMEDI 7 MARS : premières descentes


Même si je dois me faire un peu violence pour ne pas rester au lit et pour m’équiper pour le ski, il serait dommage de ne pas profiter de la neige fraîche et du soleil au vu de la météo très moyenne qui s’annonce pour le reste de la semaine … C’est donc sous l’impulsion de Pierre que nous nous retrouvons sur nos skis, en haut de Barbossine, au soleil, et avec une neige très agréable à skier : pas très épaisse, mais fraîche et bien damée, pas gelée. Et du coup, on se fait vraiment plaisir pour cette première sortie en restant sur le secteur de Super Châtel, avec de beaux paysages.

Puis, sans transition, courses de la semaine à l’Intermarché, rangement, un peu de repos, un premier apéro et une première raclette à deux : on ne perd pas de temps ! (Pierre a acheté un petit appareil à raclette « Duo », très pratique).


DIMANCHE 8 MARS : on en profite avant que ça ne se dégrade …


La météo annonce une dégradation de la météo à partir de lundi, avec même de la pluie … On se dit qu’il faut donc vraiment profiter de la neige et du soleil ce dimanche. Et c’est ainsi que nous sommes avant 10h haut des pistes de Super Châtel … car notre télésiège de Barbossine habituel est en panne. Du coup, c’est l’occasion de profiter aussi du Morclan : un peu plus difficile pour mon niveau de ski, mais les pistes sont parfaites et le paysage sous le soleil est magnifique. Après une pause, nous basculons côté Linga, pour se faire une paire de « Perdrix Blanche » et la descente vers Plaine Dranse. Mais déjà de ce côté là, il y a plus de monde et les pistes sont déjà plus bosselées. Vers 14h, je reprends la navette tandis que Pierre retourne via le Linga. Déjeuner, repos, dîner …


LUNDI 9 MARS : Promenades


Les efforts de la veille et la météo brumeuse ne nous incitent pas à partir skier. C’est donc après avoir bien pris notre temps et un bon petit-déjeuner que nous descendons faire un tour au village, pour faire un peu de shopping, acheter du pain, etc. Nous remontons par le Boude. Déjeuner, sieste, … Et comme il faut bien faire un peu de sport, nous repartons pour une promenade / petite randonnée vers le Chalet de Théo puis le Col du Saix. Nous n’avons pas de raquettes, mais en fait ce n’est pas nécessaire … et nous doublons facilement tous les randonneurs, en montée comme en descente (oui, avec Pierre, nous avons toujours la manie de marcher vite, à La Défense comme à la montagne !).

Encore une fois des paysages magnifiques car il reste encore de la neige sur les arbres et ça brille sous le soleil de cette fin d’après-midi. 

Et à nouveau une petite raclette pour terminer la journée



MARDI 10 MARS : bof, bof …


Il fait gris, il neige le matin, mais la neige va rapidement se transformer en pluie en milieu de journée, et Pierre a une grosse migraine … Ce sera donc une journée entre parenthèses. Histoire de ne pas rester complètement inactif, je descends quand même au village dans l’après-midi pour profiter de l’espace aquatique « Forme d’O » et faire mes 1600 m crawl habituels dans l’un des 3 couloirs de nage. Je remonte sous la pluie, et comme il ne fait pas froid, je vois la neige fondre à vue d’oeil …

Pierre sort de sa migraine, fatigué ! Soirée calme devant ARTE,

Demain, la météo annonce du soleil …


MERCREDI 11 MARS : ça colle …


Ça devait être LA journée de soleil des vacances ! En fait, la météo est plutôt grisouille et brumeuse vers les sommets … Néanmoins, c’est le dernier créneau avant de nouvelles pluies et une fonte accélérée de la neige.

Nous voilà donc tant bien que mal au télésiège de Barbossine. Déjà quasiment plus de neige au niveau du télésiège, et Pierre manque d’ailleurs de se vriller le genou à l’embarquement, son ski étant venu buter sur le poteau au centre. Heureusement, la fixation a lâché, le ski est tombé. L’opérateur du télésiège a immédiatement arrêté l’appareil, ramassé le ski sous la nacelle, et l’a refixé à la chaussure de Pierre. Bien joué !

En haut, pas question de faire la piste de l’épervier : on voyait la terre par endroit depuis le télésiège. Nous commençons donc par descendre vers Super Châtel, dans la brume … et avec une neige qui colle ! Ce n’est pas de la « soupe », mais la neige colle sous le ski : ça n’avance pas, voire ça freine par moment, et pas toujours de la même façon sous les deux skis. Inutile de préciser que sur les faux-plats du côté de Chalet-Neuf, il faut bâtonner ! Bref, ce n’est pas très agréable, voire fatiguant. Nous tournons quand même un peu sur le domaine de Super-Châtel.

Nous faisons rapidement une pause pour décider de la suite et nous poussons quand même jusqu’au Linga, où la pente plus forte permet de profiter un peu mieux de la piste. Mais malgré tout, la journée de ski s’arrêtera assez tôt, vers 13h, Pierre ayant fait une descente  supplémentaire de la Tête du Linga.

Histoire de faire quand même un peu d’exercice, nous descendrons au village dans l’après-midi et nous pousserons même jusqu’au lac de Vonnes !


JEUDI 12 MARS : à l’eau d’Evian …


Même si l’on aperçoit encore quelques skieurs au loin sur les pistes, la fonte accélérée de la neige sous l’effet de la température et de la pluie nous convainc d’aller plutôt faire du tourisme … Nous irons donc faire un tour à Evian. La ville est très, très calme (il est vrai que nous arrivons à midi). Le Léman est toujours aussi beau et reposant. Nous nous promenons dans le vieux Evian, en particulier vers le haut du funiculaire (fermé) et de l’Hôtel Royal. Il faut sacrément grimper pour y arriver d’ailleurs : ce sera l’effort de la journée ! Nous redescendons par le chemin qui longe le funiculaire. Je prends une jolie photo de la « Buvette Cachat » (en haut de la page) et nous visitons une belle boutique de décoration à la recherche d’un plaid (sans succès pour la couleur).

Pause casse-croute sur un banc devant le lac, avant de reprendre la voiture vers Châtel.

Pour le dîner, ce sera notre traditionnelle sortie aux Cornettes, à La Chapelle d’Abondance. Toujours aussi bon et très copieux (la salade en entrée suffirait presque …), le service par contre nous déçoit beaucoup, entre le « ON a choisi ? » de la jeune femme qui prend la commande ou le serveur taciturne qui ne dit pas un mot … Il faudrait que la patronne reprenne les choses en main ! Ça ne nous empêche pas de passer une bonne soirée à deux et de patienter en fin de repas pour une belle omelette norvégienne, qui nous rappelle un fameux souvenir avec Xavier et Ugo en 2016 au même endroit.


VENDREDI 13 MARS : Retour


Après un gros rangement et un ménage très, très soigné de l’appartement, nous prenons la route à 13H. Achat de sandwich à Douvaine (comme l’année dernière, la vendeuse propose une carte de fidélité … on est fidèle mais une fois par an !) et pause sous le téléphérique de Salève, au bord de l’A40. Puis retour rapide (juste une pause pour un complément de gasoil) et nous voilà à Nanterre avant 20h après une route sans pluie et sans encombrements … 


PS : c’est la première fois que je n’emmène pas mon « gros » appareil photo et son « gros » zoom à Châtel … et il faut reconnaître que l’iPhone fait des photos tout à fait remarquables (finesses, couleurs, format 16:9 …), sans encombrement sur les pistes et avec une rapidité de mise en oeuvre sans comparaison … Bref, que reste-t-il à mon pauvre appareil photo ?