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VACANCES D’HIVER (?) A CHATEL


Nous prenons la route depuis Nanterre le samedi 7 mars vers 10h. Pas de gros soucis sur la route, le trafic est surtout important dans l’autre sens car c’est la fin de la dernière zone des vacances d’hiver (Paris …) et ça bouchonne sévère du côté de Beaune. De notre côté, seules des régulations de vitesse, abusives (70 km/h parfois, sur l’autoroute), nous ralentissent. Nous arrivons vers 17h30 à Châtel. Il n’y a quasiment plus de neige et il fait chaud … un temps de printemps. Nous ferons les courses demain, car nous avons de quoi préparer le dîner pour ce premier soir.

C’est aussi l’occasion pour moi de découvrir la nouvelle cuisine et la nouvelle salle de douche (je n’étais pas venu à Châtel en 2025). Et puis, grande nouveauté, la fibre est installée avec un bon débit de 400 Mbs ! C’est la révolution, surtout que la 4G/5G est très mauvaise dans le chalet.



8 mars : compte tenu de la météo printanière et de l’état probable des pistes, nous ne nous levons pas aux aurores pour aller skier. Nous prenons au contraire notre temps, allons faire les courses de la semaine à l’Intermarché en bas de la station, prenons le soleil sur la terrasse avec un bon livre pour Pierre et des mots fléchés pour moi (j’en ferai frénétiquement pendant le séjour !), déjeuner simple avec une bonne soupe, du pain et du fromage. Nous enfilons vers 14h nos chaussures de randonnées pour une montée au Chalet du Mouët. Pas de difficulté particulière … au début : pas ou peu de neige sur le chemin … jusqu’au col de Saix. Par contre, entre le col de Saix et le chemin qui monte au Mouët, nous devons traverser des champs de neige, sans raquettes, et nous « galérons » sérieusement en s’enfonçant dans la neige jusqu’au genou à chaque pas. C’est épuisés et les pieds trempés que nous rejoignons le chemin, qu’il faut encore monter pour arriver essoufflés et transpirants au Chalet du Mouët. Nous avons bien mérité notre tarte aux myrtilles et le paysage vaut toujours le coup. Nous pouvons aussi admirer un magnifique milan royal qui tourne au dessus du secteur. La descente, uniquement par le chemin, sera beaucoup plus rapide. En une heure, nous nous retrouvons au chalet.

En plus, c’est soirée raclette : après l’effort, le réconfort, c’est ça les plaisirs de la montagne !



 

9 mars : pour le déjeuner, Pierre nous prépare une assiette avec le reste de raclette, fondue, deux pommes de terre, un peu de salade et des radis : simple mais terriblement bon :) ! Et pour éliminer tout ça, nous descendons en voiture à Abondance pour une petite randonnée. Pierre essaye d’abord de retrouver, sans succès, la maison de ses premières vacances en famille à Abondance. Puis nous commençons la montée vers le Lac des Plagnes. Il fait beau, presque chaud, pour monter. Nous sommes un peu surpris par la distance, mais nous arrivons finalement au lac. Il est gelé mais je n’essaierais pas de marcher dessus au vu des températures ! La dernière fois que nous étions venus là, c’était avec les Morues X. et U. Et ce dernier avait le genou en compote suite à la randonnée. Nous avions dû aller chercher la voiture …

Longue descente vers Abondance. Nous passons devant le chic collège - lycée Sainte-Croix des neiges où les élèves sont encore en uniforme !

Retour à l’appartement pour une fin de journée de repos après cette longue marche.


10 mars : Pierre n’est pas en forme et nous resterons donc tranquillement à l’appartement pendant que Pierre bouquine et se repose. Je sors quand même dans l’après-midi faire un petit tour dans le village et jusqu’au Lac de Vonnes. Et j’achête une petite déco pour la cuisine. Je repère aussi près du chalet un très beau Land-Rover Defender immatriculé « CAMEL » … comme sa couleur.


11 mars : c’est presque une habitude : nous descendons à Martigny côté Suisse, pour aller visiter l’exposition temporaire à la Fondation Pierre Gianadda : « De Manet à Kelly, l’art de l’empreinte ». Comme toujours, une exposition de grande qualité. Et nous faisons ensuite un tour dans les jardins de la Fondation. 

Après la visite, nous allons dans le centre de Martigny pour manger un bon gateau avec un bon chocolat chaud pour moi.

En remontant à Châtel, nous nous arrêtons à Morgins pour acheter, à prix d’or (on est en Suisse), deux bouteilles de Rivella et deux plaques de chocolat.


12 mars : il a neigé dans la nuit et les températures sont redescendues. C’est l’opportunité de pouvoir aller skier dans de bonnes (moins mauvaises) conditions. Pierre arrive à me convaincre et nous nous équipons rapidement. Le plus difficile, comme d’habitude, sera pour moi d’enfiler les chaussures de ski. Mais une fois sur le télésiège de Barbossine, on oublie ça et on peut profiter du paysage. En haut de Barbossine, on est même au dessus des nuages et nous profitons bien d’une neige très correcte et d’une faible affluence. C’est très agréable. Après Barbossine, nous rejoignons Chalet Neuf. Pareil, bonne neige et presque personne. On se fait quelques descentes avant de rejoindre Super Châtel pour une pause café. Ensuite, Pierre part seul côté Linga et après avoir descendu la rouge de Super Châtel où la neige est très mauvaise, je retourne à Chalet Neuf pour profiter encore un peu de l’endroit (et me mesurer au radar : je ne ferai pas mieux que 56 km/h, Pierre avait fait 58 km/h). Redescente à Châtel par le télécabine, puis navette pour remonter à Petit Châtel : surprise, je retrouve Pierre dans la navette : il a vite abandonné le Linga : la neige y était visiblement très mauvaise.

Finalement, nous avons bien apprécié cette matinée de ski improvisée. A vrai dire, c’était probablement le seul créneau acceptable de la semaine.

Après-midi tranquille, car on se prépare pour notre dîner de « clôture » aux Cornette à la Chapelle d’Abondance. Nous apprécions à nouveau les Cornettes : ambiance agréable, service compétent, très bon menu, bien copieux. Et pour finir, je prends un bon sorbet bien arrosé de Génépi (ce n’est pas moi qui conduis …)


13 mars : Pierre réalise un très gros ménage pendant toute la matinée pour laisser l’appartement impeccable. Pendant ce temps, je suis à la laverie pour nettoyer/sécher la couette et c’est seulement vers midi que nous prenons la route, direction Berck, via Reims : plus de 870 km … C’est très long, mais la Mini est confortable. Pause sandwich, au soleil, sur une aire de l’A40. Par contre arrivés à Reims, nous traversons une grosse perturbation et nous nous prenons des seaux d’eau sur l’autoroute. Nous arrivons malgré tout à Berck vers 21:30 et nous nous offrons une petite folie : un MacDo (beau MacDo d’ailleurs à Berck !). C’est bien fatigués que nous retrouvons finalement notre appartement.


14/15 mars : Un WE sympa à Berck. Samedi matin, réparation du lave-vaisselle par le technicien Darty. L’après-midi, il fait beau et je vais voler à l’Aeroclub de Berck sur le PA28 / F-GCLU, pour me refaire un peu d’expérience récente : le dernier vol datait du 26 décembre 2025. Trois tours de piste 23 tranquilles. Pendant ce temps, Pierre va se promener … et faire les courses. 

En fin d’après-midi, un gigantesque nuage obscurcit le ciel de Berck et un gros orage se déverse sur la ville  : éclairs, petite grêle, pluie …

Dimanche matin, lever avant 10h (exceptionnel !!!) pour aller à la Piscine. Il fait beau après l’orage de la veille. Je fais mes 1700m dans le bassin. Pas mal de monde à la piscine, mais ça se passe bien. 

Ensuite, je vais voir l’avancement des travaux du Flora-Tristan : le bâtiment est littéralement emballé.

Et à midi, nous allons voter pour les municipales.


Demain, il faudra reprendre le travail, après cette bonne semaine de déconnexion. Ca va être dur …