VAL THORENS - JUILLET 2020

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Samedi 18 juillet 2020 : La route et l’installation


Départ de Nanterre à 8h15. Hum, le coffre de la Z4 est déjà très plein ... Direction Velizy pour passer prendre Matthieu ... qui est parti de son côté récupérer un colis à moto (un cardan pour sa 924).  Quand j’arrive à Velizy, Matthieu est déjà rentré.  Le temps de rassembler les affaires, de jouer à Tetris dans le coffre pour faire rentrer tous les bagages et les bricoles, de faire un petit plein pour être tranquille, nous voilà en route à 9h30. 


Globalement la circulation est fluide pour quitter la région parisienne et jusqu’à Beaune. Là, par contre, ça ressemble plus à un jour de départ en vacances sur l’A6: bouchons et circulation en accordéon. Néanmoins Waze nous fait contourner le plus gros bouchon, via l’A40. Avant cela, nous mangeons rapidement au Quick de Châlons-sur-Saône et complétons le plein pour tenir jusqu’à l’arrivée. Le reste de la route se passe sans problème. Matthieu fait la montée finale de Moutiers à Val-Thorens. Au final, 8 heures de route. C’est correct. 


Nous récupérons les clés de notre AirBnB au magasin Sport2000 et ... nous avons du mal à trouver l’entrée de l’immeuble via un passage en sous-sol, plein de portes et un ascenseur asthmatique. Mais nous trouvons au final un appartement vraiment bien décoré et bien équipé


On enchaîne direct avec les courses au Sherpa, installation des lits, rangement, je vais chercher les cartes sport au centre sportif. 


Fin de journée: nous sommes épuisés tous les deux (par le voyage et par la semaine qui a précédé). On se fait quand même un apéro Apremont - Canada Dry - Pringles. Puis un simple repas melon-omelette-ratatouille. 


Et rapidement au lit !


Dimanche 19 juillet 2020 : Lac Blanc et Peclet


Lever un peu tardif, vers 10h15 ... il fallait récupérer. Petit déj rapide, préparation, crémage, et nous voilà parti à 11h30 pour notre première et traditionnelle randonnée vers le Lac Blanc.  Au Lac aux Grenouilles,  les têtards sont toujours là. Puis un peu plus loin, nous avons la chance d’apercevoir une famille de marmottes pas très loin du chemin. On essaye de s’approcher. C’est un peu le jeu du chat et de la souris mais nous avons la chance de bien les voir, immobiles ou en train de traverser la prairie. Nous en surprendrons une autre un peu plus haut. 


Ça monte bien, mais nous arrivons finalement au Lac Blanc. Il y a pas mal de familles avec leurs enfants. Le plus surprenant, c’est la neige encore présente par endroit : d’habitude, nous venons un mois plus tard et il n’y a plus de neige à ce niveau. Petite pause au bord du lac, puis, un peu plus loin, Matthieu fait voler son drone. C’est inquiétant de voir partir un si petit engin aussi loin, au point de devenir quasiment invisible et inaudible. Mais le système est bien fait et Matthieu maîtrise le pilotage. Les prises de vue sont incroyables. 


Nous reprenons la montée jusqu’à la gare haute du Funitel, au pied du Peclet. C’est un large chemin, mais la montée est quand même bien fatigante ! Le spectacle vaut le coup. Outre la vue sur la vallée, le lac de glace fondante a des couleurs magiques. Matthieu refait voler son drone pour des prises de vue encore plus spectaculaires. 


Puis c’est la descente ... qui me parait très longue ! Nous arrivons à l’appartement vers 16h, affamés. C’est donc en plein milieu d’après-midi que nous déjeunons de pâtes au fromage et de maquereaux !  De nouveau épuisés, cela se termine par une sieste bien tardive jusqu’à 19h. Télé, apéro, dîner avec deux magnifiques bavettes accompagnées de ratatouille. Soirée télé avec Wheeler Dealers France que Matthieu découvre.



Lundi 20 juillet 2020 : Tir a l’arc et piscine


Pas de grosse randonnée au programme, ce sera une journée de repos ou presque. Lever vers 9h30, petit déjeuner simple, on traîne un peu. Il fait très beau et nous sortons nous promener dans la station avec l’intention de nous inscrire au tir à l’arc. 


Arrivé au pas de tir, l’animateur nous alloue deux cibles. Passage des mains au gel hydroalcoolique , perception des arcs et des flèches, quelques conseils et c’est parti. Nous avions déjà tiré ... il y a très longtemps, mais l’animateur trouve que nous nous en sortons bien. C’est vraiment très agréable de tirer dans ce cadre magnifique, sous un grand ciel bleu. En plus, c’est une activité à la fois sportive, calme et qui nécessite un peu de concentration. 


On tire pendant une quarantaine de minutes et nous nous inscrivons pour une deuxième session à 14h30. Entre temps nous faisons quelques courses au Carrefour Montagne pour nous confectionner une bonne salade de riz-thon-tomates-poivrons-maïs. Nous déjeunons au soleil sur la petite terrasse de l’appartement. 


A 14h30, retour sur le pas de tir pour une bonne séance d’une heure. Matthieu devient très constant dans le résultat et place la plupart de ses flèches dans le jaune. Moi, un peu moins. Le bout des doigts commence à souffrir ...


Ensuite, voyant la piscine quasi déserte, nous allons rapidement enfiler nos maillots de bain, direction la piscine du centre sportif. Gel, sens de circulation, vestiaires quasi déserts ... c’est un peu triste, mais au moins nous pouvons nager sans problème. Pas très longtemps d’ailleurs car le solarium nous tend les bras. Il fait un peu froid quand nous sortons mouillés ... mais une fois allongés, on se laisse bercer par le soleil comme à la plage, mais avec vue sur les sommets. Un bon moment sur chaque face !


Retour à l’appartement, repos ... voire sieste et c’est déjà l’heure de l’apéro. Pour le dîner, ce sera melon, omelette-ratatouille, fromage et yaourt !


Soirée télé avec le film «À fond» ... (une voiture folle bloquée à 160 km/h et une famille déjantée) : on s’amuse bien. Je ressors une demi-heure avec mon appareil photo pour essayer de trouver des endroits sans éclairages publics pour faire quelques photo du ciel. Avec l’altitude et le ciel dégagé, c’est vraiment un endroit superbe pour regarder le ciel, même si je suis mal équipé pour faire des poses longues (pas de pied photo). J’arrive quand même à faire une photo qui montre bien la Voie lactée et la trace furtive d’une petite étoile filante. 



Mardi 21:juillet 2020 : Le Lac du Lou, une fois, deux fois ...


Lever tôt (8h ...) en prévision de notre grande randonnée de la semaine et pour revenir avant la pluie et l’orage annoncés dans l’après-midi.  Petit déjeuner rapide, préparation des sandwichs et des sacs, et c’est parti. On prend le Z4 pour descendre au départ du télésiège de Moutière, point de départ aussi pour la randonnée vers le lac du Lou. 


Nous nous engageons sur le sentier, tout va bien ... mais au bout d’un quart d’heure, pas de doute, en face de nous, remontant la vallée, la pluie arrive. Un coup de tonnerre un peu lointain nous décide immédiatement à rebrousser chemin. Nous sommes à quelques centaines de mètres du parking quand nous sommes rattrapés par une grosse pluie d’orage. Heureusement, nous avions enfilé nos KWay et nous nous réfugions sous un abri pour laisser passer le plus gros de l’averse, avant de rejoindre le Z4 pas trop mouillés. Nous sommes un peu déçus … Matthieu nous ramène prudemment (disons moins vite que d’habitude) jusqu’au centre de Val-Tho. 


Fin de matinée très tranquille donc. Matthieu me fait découvrir l’application Duolingo qui permet d’apprendre ou de réviser une langue étrangère.  Tout comme Annie et Matthieu, je me lance donc dans la révision de mon allemand ! C’est super bien fait et je m’aperçois avec bonheur que j’ai quelques restes de mes cours d’allemand du lycée !


Comme le temps de l’après midi ne s’annonce pas trop mauvais, nous décidons de déjeuner rapidement et repartir pour une nouvelle tentative de randonnée au Lac du Lou (trop tard dans tous les cas pour envisager une plus grande randonnée vers le Col de la vallée étroite ou le col de La Croix blanche). Même scénario, et nous voilà reparti sur le même chemin. Nous connaissons bien ce chemin, il fait beau et en moins d’une heure, nous arrivons au Lac du Lou. Bel endroit, toujours. Un peu de monde mais pas trop. Pour la première fois, nous nous engageons pour un tour du lac dans ce cadre magnifique. Au bout du lac, une petite plage à l’embouchure du torrent. Nous y faisons une pause. Après quelques ricochets avec des cailloux plats ramassés au préalable sur le chemin, Matthieu profite de l’endroit pour faire voler son drone qui file à grande vitesse sur le lac et ramène des images spectaculaires. Entre temps, une bande de jeunes est venue s’installer et deux beaux garçons n’hésitent pas à plonger en slip dans l’eau sans aucun doute très froide !  J’envie … leur courage :)


Nous continuons le tour du lac jusqu’au refuge du Lou, où nous dégustons au soleil une excellente limonade de Savoie à la myrtille (bio). Le ciel se recharge un peu et nous décidons de prendre le chemin du retour. Au bout d’un quart d’heure, nous croisons un groupe qui arrive d’un chemin que nous croyons être le nôtre mais qui est en fait un chemin quasiment parallèle ... et qui monte nettement plus haut. Pas grave, ça change un peu le paysage, même si c’est un nettement plus fatiguant. A mi-chemin, nous avons quelques gouttes: nous mettons nos KWay, mais l’averse passe rapidement.  En approchant du point haut du chemin, j’aperçois trois marmottes (dont une très jeune). Mais évidemment, alertées, elle rentrent dans leur terrier. Avec Matthieu, nous resterons près du terrier, sans bouger pendant une quinzaine de minutes. Mais les marmottes seront plus patientes que nous et nous repartons bredouilles. Fin de la promenade sous le soleil, contents d’avoir pu faire quand même cette randonnée après l’échec du matin. La remontée en Z4 est, comment dire, beaucoup plus dynamique …


Quelques courses au Sherpa en remontant (pour se faire une bonne raclette) et fin de journée tranquille. Encore beaucoup de Duolingo allemand. 


Vient le moment de l’apéro et de la raclette. Il y a un appareil à raclette très pratique, avec deux faces chauffantes qui permettent de mettre un beau quartier de raclette et de la faire couler quasiment en continue dans deux assiettes. Le tout accompagné d’une Roussette de Savoie que je trouve excellente, meilleure que l’Apremont. 


Puis soirée télé ... un peu sinistre sur Arte : reportage sur l’accident d’un silo de missile nucléaire dans l’Arkansas en 1980. Heureusement, après le reportage, nous zappons et nous tombons sur la Cité de la Peur. La Carioca, c’est quand même plus sympa :-) !


Mercredi 22 juillet 2020 : Tir a l’arc et Belleville avant l’orage


Limite grasse-matinée ce matin ! La météo est moins pire que prévue. Comme la matinée est déjà bien avancée, nous commençons par nous rendre au tir à l’arc. Bonne séance. Le moniteur nous dirige vers les cibles à 15m: il a su reconnaître les bons tireurs ... enfin, surtout Matthieu. A 15m, on se débrouille pas trop mal, mais Matthieu est beaucoup plus constant.  En fin de séance, nous participons à un petit challenge à 18m. Raté pour moi, mais Matthieu place une flèche très proche du centre. Malheureusement, un autre participant place deux flèches très proches du centre. Résultats à la fin de la semaine [Note : c’est bien ce participant qui recevra la bouteille de Champagne ce vendredi là ...]


Déjeuner léger : Matthieu a soigneusement préparé une bonne salade de riz-tomate-poivron. Nous décidons de descendre à Saint-Martin de Belleville en voiture pour ensuite prendre le télécabine puis le télésiège pour arriver à Tougnette. Le but de la randonnée : les framboises que l’on trouve toujours en fin de randonnée ! Une fois en haut de Tougnette, nous commençons la descente vers Saint-Marcel situé un peu à l’Est de St Martin. C’est une descente pas très compliquée, mais longue, pas loin de deux heures. Malheureusement, arrivés sur nos spots habituels, pas une seule framboise 😢 : c’est trop tôt dans la saison, car nous venons d’habitude en août ! En plus, le ciel devient menaçant. Arrivée à l’église ND de la Vie, nous faisons une petite pause pour manger nos pains au chocolat, mais nous n’avons pas terminé qu’un coup de tonnerre nous rappelle à l’ordre. Derrière nous, nous voyons un rideau de pluie qui s’approche. Nous redescendons rapidement jusqu’au parking. Bien vu ! A peine en route, la pluie commence à tomber et se transforme en grosse averse orageuse. 


Retour à l’appartement et fin d’après midi tranquille et au sec pendant que la pluie tombe en continue dehors. Grosse séances de Duolingo. Dîner simple avec un bon plat de pâtes bolognaises, accompagnées toujours d’une très bonne Roussette de Savoie.


Soirée «Carte au Trésor» dans le Lot : ça me donne une grosse envie de retourner dans cette magnifique région et j’épate Matthieu car je trouve presque immédiatement la solution à une énigme lié à la construction d’hélices d’avion à Figeac …


Jeudi 23 juillet 2020 : Méribel ... on décolle !


Nous commençons la journée à 10h par une séance de tir à l’arc et nous nous inscrivons pour le tournoi du lendemain. En remontant à la station, nous nous renseignons pour louer des VTT. Malheureusement, pas de VTT disponibles. Nous remontons à l’appartement pour nous reposer un peu.  Contrairement aux prévisions météo de la veille, il fait un temps magnifique. Je propose à Matthieu d’aller à Meribel, même si c’est un peu loin en voiture.  Vendu !


Avant de partir, Matthieu nous prépare une excellente salade de riz que nous mangeons au soleil sur la petite terrasse. Vers 13h, nous sommes en route pour Meribel. Je conduis (pour une fois 😀) et nous profitons pleinement du cabriolet et de ces belles routes de montagne. 


Il faut plus d’une heure pour arriver à Meribel car il faut descendre complètement de Val-Thorens à Moutiers, puis remonter la vallée de Meribel. Nous allons directement à l’Altiport pour regarder les avions voler …. mais pas de trafic en vue. Le beau «Mousquetaire» de l’aéroclub de Meribel est là sur le parking. Nous décidons de prendre un verre (une glace pour Matthieu) sur la terrasse du café situé sur le toit des hangars en espérant quand même voir des avions décoller ou se poser. Le patron est assez bavard et dans la conversation, il parle du prix des «baptêmes de l’air», finalement assez raisonnable. Ca me décide à passer la porte de l’accueil de l’aéroclub ... pour demander s’il y aurait un pilote pour nous emmener faire un vol touristique de 20´ (forfait vallée de Courchevel - Vallée de Méribel). Surprise, la jeune femme de l’accueil appelle immédiatement un pilote et nous dit qu’il peut être là dans 1/4 d’heure! Banco. Et même pas dix minutes après, un petit 4x4 rouge déboule : ce sera notre pilote, Daniel.


Nous lui signalons que Matthieu et moi sommes pilotes, ce qui a l’air de lui faire plaisir. Cela simplifie beaucoup l’installation dans l’avion, le branchement des casques les consignes, etc ... Je laisse évidemment Matthieu en place avant. Et Daniel fournit plein d’information intéressantes sur cet avion quasi unique et déjà très ancien (avion des années 60 !), moteur changé 6 fois (c’est réglementaire pour un avion de changer régulièrement le moteur 😀), seul avion capable d’embarquer son propre poids (avion : 600 kg, poids Max au décollage: 1200 kg), 180 cv, etc. 


Check-list rapide, mise en route, roulage très particulier : on descend un peu, dans l’herbe, pour voir le seuil de piste, vérifier qu’il est bien dégagé, puis remontée, Demi-tour sur la raquette, message radio et c’est parti pour le plongeon: plein gaz, l’avion plonge sur la piste en descente, ça bouge pas mal ... et on se retrouve en l’air avec la forêt à droite de l’aile ... et la vallée droit devant. 


Une fois en l’air, à la grande surprise de Matthieu, le pilote qui est aussi instructeur lui passe les commandes. Le bonheur de Matthieu est palpable ! L’environnement est magique et quelle expérience pour Matthieu. Bien plus qu’en vol de plaine, on a l’impression d’évoluer ici dans un espace à trois dimensions, sans référence d’horizon, avec des reliefs autour qui dépassent notre altitude. Daniel guide Matthieu jusqu’à Courchevel (on voit l’altiport), puis virage de demi-tour : c’est très impressionnant à un moment d’avoir la montagne en face.  Retour vers Méribel. On s’engage dans la vallée vers Mottaret. On a l’impression d’être vraiment très près du versant Nord en bout d’aile. Le demi tour est encore plus impressionnant ici car la vallée est plus étroite. Puis c’est le circuit de piste. Matthieu se débrouille vraiment comme un chef et Daniel lui laisse les commandes jusqu’en finale.


Et c’est pour la finale et l’atterrissage qu’on mesure l’expérience nécessaire pour aboutir pile en début de piste, au raz des clôtures de l’altiport. Tous les repères d’un atterrissage en plaine sont chamboulés. Remontée de la piste, rapide roulage et arrêt moteur. L’instructeur Daniel, prend encore le temps de faire un vrai débriefing à Matthieu. Photo devant ce magnifique Mousquetaire. 


Je suis évidemment émerveillé par ce vol, mais Matthieu n’en revient toujours pas d’avoir eu cette expérience inattendue. Ce sera le point d’orgue de ces vacances.


Après cette superbe parenthèse, nous reprenons le cours de notre programme, à savoir, une petite randonnée dans les forêts au dessus de l’altiport. La petite randonnée sera finalement assez sérieuse, jusqu’au «Rocher de l’Ours» puis, après une sérieuse montée, jusqu’à un promontoire avec une belle vue sur la vallée de Courchevel. Nous voyons de là le parcours que nous avons fait en avion peu de temps avant. Grosse redescente jusqu’au parking de l’altiport. 


Et pendant que nous admirons une belle Alpine A110 bleue sur le parking de l’Altiport, c’est le futur instructeur de Matthieu à Étampes qui est arrivé, l’occasion pour Matthieu d’avoir aussi un échange aéronautique avec lui.


Nous faisons une étape rapide dans la station de Méribel pour quelques courses au « Spar », puis nous demandons à Waze de nous ramener à Val-Thorens. Au début, Waze nous amène vers Meribel Mottaret et veux nous faire prendre une minuscule route ... que nous savons non carrossable (certes beaucoup plus courte) ! Retour finalement par la route classique, par Moutiers. Toujours en cabriolet, Matthieu nous fait une descente de Meribel très sportive : à la station service de Moutiers, une bonne chaleur se dégage des freins !!! Et pour la montée à Val-Thorens, Matthieu fait aussi chanter le moteur ... Mais bon, ça fait partie des rares petits moments de plaisir automobile. 


Repas simple: il faut commencer à gérer la fin de stock pour le départ. Ce sera donc melon (excellent), puis une «lardonnade aux œufs» 😀 et un yaourt de Savoie «haut de gamme» 😀 Nous sommes tous les deux bien fatigués mais enchantés par cette magnifique journée inattendue. 


Vendredi 24 juillet 2020 : Pluie du matin … Tartiflette du soir


Début de matinée dans les nuages et la pluie. Par acquis de conscience, nous enfilons quand même nos KWay pour aller voir en bas de la station si le tournoi de tir à l’arc est maintenu ou non : sans surprise, il n’y a personne. Tant pis, nous remontons nous mettre au sec.


Dernier déjeuner dans l’appartement avec ce qui reste : ce sera pâtes-au-thon ! 


En début d’après-midi, histoire de faire un peu d’exercice et de rentabiliser nos cartes sport, nous allons à la piscine. Très peu de monde. Pas de problème pour nager ou clapoter tranquille. Un peu de Hammam, et nous remontons à l’appartement. 


Ca m’embête un peu de finir les vacances comme-ça et le temps se dégage (un peu) : je propose à Matthieu une dernière promenade jusqu’au lac au Grenouille (par un chemin que nous n’avions encore jamais pris). C’est calme, cela permet d’admirer le paysage une dernière fois cette année … et cela permet aussi de dépenser quelques calories en prévision du restaurant.


Car, comme pour toutes les fins de séjour à Val-Tho, nous allons diner aux Clarines. Matthieu était très impatient de manger leur excellente Tartiflette des Clarines (je prends la même chose). Un bon dessert et le génépi offert par la patron terminent chaleureusement ce diner et cette bonne semaine. 




Samedi 25 juillet 2020 : Le retour


Pas grand chose à dire pour le retour. C’est toujours triste de quitter Val-Thorens après une bonne semaine comme ça. Nous avons cependant une pensée émue en traversant Chambéry, car cette année, nous n’avons plus de raison de faire notre traditionnelle étape à Tresserve pour dire bonjour à mon oncle Francis 😢


Côté route, tout se passera très bien pour une journée « rouge » : partis à 09:05 de Val-Tho, je dépose Matthieu à Vélizy à 15:55 ! Entre Chalon-sur-Saône et le péage au Sud de Paris, l’ordinateur de bord indique 135 km/h de moyenne (on dira que c’est dans la marge d’erreur du compteur …) et seulement 8.3 l  de moyenne. C’est quand même pas mal pour le Z4 qui passe les 100 000 km pendant ce voyage retour. Presque comme neuve !